C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'on la ferme : l'exemple Carla !
L'exercice semble facile et plutôt ludique, mais il a le mérite
d'introduire de l'ambiguité dans le jeu du politique. A la fois drôle
et inquiétant, Carla dévoile son aritillerie lourde, ses gestes, ses
mimiques, son regard. Elle n'est plus qu'une machine qui fonce et
siffle, répétant à l'envie les mêmes poses, les mêmes bruits. Une
machine qui pose et qui bruite, sans visage ni voix.


